Karaboudjan - La Pirogue (2025)
Selon un proverbe amérindien, l’homme serait tiraillé toute sa vie entre le besoin de l’arbre, de l’enracinement et de la pirogue, du voyage, de la découverte. Alors embarquons, direction les 60s, la Californie, le Summer of love, allumons le calumet de la paix, puis décidons si l’on veut rester ou partir. Les harmonies, les guitares d’époques côtoient les orgues vintages et autres reliques, on est bien. Le besoin de voir ailleurs est toujours dans un coin, mais c’est avec le bois de l’arbre que l’on taille la pirogue.
A propos du groupe
Quelque part dans la cale d’un vieux cargo au nom Arménien, des tonnes de crabes, d’opium et de mojo risin. Les larsens s’envolent en même temps que les mots sur des rythmes puissants. Les sonorités viennent d’orient et suivent les rails cabossés d’un rock’n roll venu tout droit du summer of love Californien, échappé des garages, dans les caves... Tout ça se rejoint sur la mer déchaînée.
Karaboudjan largue les amarres dans le sud de l'Aisne/ Marne en mai 2021, un duo de garage rock, Rafi traîne sa guitare électrique cabossée sur de vieux amplis à lampe, s'égarant également vers l'est au son des cordes de son saz (luth Turc). Les textes sont déclamés en français, la poésie se mêle aux harmonies 60's et à la grosse reverb, ressort des protest-songs et des mots joueurs. Dans la cale, on entend la batterie / derbouka de Phil résonner, simple efficace, dans l'énergie et la puissance, mais en mêlant ceci à des séquences de basse analogique et de toute sortes de claviers, synthés vintage d'il y a déjà un demi siècle. Le groupe s’enrichit d’un bassiste mystique en 2024 (John Mclovepine présent à chaque fois) et également d’un second batteur pour les grandes occasions et les belles fêtes psychédéliques.
On les retrouve ici et la :
https://linktr.ee/krbdjn
Instagram
Facebook