DAZZLE - Go Away (2026)
Combien de « fuck » peut-on caser dans une chanson ? C’est le défi, à moitié sérieux, que s’est lancé DAZZLE en écrivant Go Away. Le résultat dépasse largement la blague de potache : un cri de colère nihiliste, plein de dérision et d’humour, qui troque la provocation gratuite contre un vrai coup de gueule, porté par un rock anglophone nourri au son des années 90.
La cible ? Les prêcheurs de tout bord, ceux qui nous expliquent à longueur de temps comment vivre, en quoi croire, et pourquoi eux seuls auraient trouvé la « bonne » voie… en entendant la bonne voix. « You claim to hear God talking to you, at every sunrise and sunset, but everyday you sleep until noon », raille Chris Mannarelli, avant de lâcher un refrain sans filtre qui se termine, logiquement, par un « and go away » bien senti.
« Il n’y a rien de plus dangereux que les personnes persuadées d’avoir raison et de faire le bien, une notion à géométrie variable au nom de laquelle tant d’abominations ont été commises », explique le groupe. « Nous, on ne sait pas trop, on fait de notre mieux… La vie n’a que le sens qu’on lui donne, alors “Fuck, and Go away !” » Sorti le 5 septembre 2026 et accompagné d’un clip, le titre fait partie de la série de singles auto-produits que DAZZLE égrène en vue d’un album attendu d’ici l’été prochain.
A propos du groupe
Groupe de rock anglophone de la région Rhône-Alpes, DAZZLE distille une musique à la fois sophistiquée et énergique, entre compositions originales et reprises à la sauce rock 90’s, sous l’influence de Soundgarden, des Black Crowes ou de King’s X. En une quinzaine d’années d’existence, la formation a sorti deux EP en CD, plusieurs clips, figuré sur quelques compilations et enchaîné plusieurs dizaines de concerts sur les scènes et festivals de la région.
Initié par le guitariste-chanteur Chris Mannarelli, qui a collaboré entre autres avec Riké (Sinsemilia), le Very Big Jah Brass Band ou Little Bob, le projet s’est enrichi de musiciens passés par Demagogue ou Electric Bag. Autour de lui, Ben Verdillon (guitare, chœurs), Pat Argentier (basse) et Luc Baietto (batterie, chœurs) défendent aujourd’hui cette nouvelle mouture, en studio comme sur scène, sans concession esthétique ni commerciale : juste l’envie de jouer ce qu’ils aiment vraiment.
On les retrouve ici et la :
Instagram
Spotify
Go Away sur Spotify