Daydreams of a Mad King - The Party (2026)
Né d’un riff d’Oliv, composé par le trio et écrit par Kev, The Party suit un homme sans morale qui profite d’un moment de faiblesse pour s’engouffrer dans la brèche. Il s’impose dans le foyer d’un autre pour lui prendre sa femme, et avec elle sa famille et ses idéaux, sous les yeux du mari. Au matin, il laisse tout dévasté et repart sans un regard vers la maison suivante, où quelqu’un a, là aussi, laissé la porte ouverte. « You let the king in when you forgot to lock the door. »
Au-delà de l’adultère, le groupe y dénonce la perte du respect dans les relations humaines : celles et ceux qui prennent ce qu’ils veulent, sans état d’âme ni égard pour les autres. Dans cette parabole, chacun a sa part, du mari qui se croyait à l’abri à la femme qui se laisse griser, en passant par l’amant, vautour qui attendait son heure. Mais pour DMK, les vrais coupables restent ceux qui s’autorisent à trahir, par lâcheté ou par égoïsme, et brisent des familles qui auraient pu traverser la tempête.
Musicalement, un riff lourd et entraînant porte le morceau, bande-son d’une destruction à la fois violente et festive. Le solo marque la bascule : galvanisé par ce qu’il vient de détruire, l’agresseur s’acharne sur sa victime à terre, se croit l’élu et rejette la faute sur celui qui n’avait qu’à être plus vigilant. La chanson lui donne la parole et le laisse se vanter « jusqu’à l’écœurement : plus il parade, plus on le méprise ». Pas de morale ni de punition finale : « dans la vraie vie, ceux qui brisent un foyer repartent souvent sans dommage et recommencent ailleurs ». Un cri de colère, en 5 minutes 38, qui succède au premier single Day in Hell en attendant un premier album de neuf titres.
A propos du groupe
Trio de Bordeaux sur scène depuis 2023, Daydreams of a Mad King (DMK) réunit Kev (chant, guitare), Oliv’ (guitare) et Yann (batterie). Le groupe mêle rock alternatif et métal, avec des touches de blues, de funk, d’indus et de prog, et explore les récits sombres du « roi fou » à travers des ambiances changeantes et des morceaux qui montent en tension. Deux guitares, une batterie, un son lourd et une voix singulière : DMK se dit taillé pour le live, en set électrique, en version unplugged ou en reprises acoustiques, et s’est produit au Steady, au Salem, à l’Antidote, au Dropkick ou au festival Izon fait du Bruit. Prochaines dates : le 26 novembre au Steady à Saint-Loubès avec RAKKAM, et le 12 décembre au Little O’Clock à Toulouse avec Madchamb. Production : PYKO PROD.
On les retrouve ici et la :
daydreamsofamadking.com
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